Projets de Master 1 pour l’année 2018-2019

MISE A JOUR DU 05 DÉCEMBRE 2018: L’ensemble des projets ont été attribués à des étudiants. Notre équipe de recherche est au complet pour l’année Universitaire. Pour vous tenir informés de nos offres de postes ou de stages, consulter notre site internet ou notre page Facebook.

 

Pour l’année universitaire à venir, 2018-2019, nous proposons actuellement deux projets de Master 1.

Vous trouverez les thématiques et objectifs de stages sur les liens ci-dessous:

2019-Master 1-BDD Tortues

2019-Master 1-Acoustique OSL

 

Merci de bien vouloir suivre les consignes pour candidater.
Rappel: Il s’agit de projets de Master 1. Inutile d’envoyer une candidature pour un stage de Master 2, nos projets de Master 2 ont déjà été attribués.

Projets de Master 1 pour 2018

L’ENSEMBLE DES PROJETS A ÉTÉ ATTRIBUÉ. MERCI DE NE PLUS ENVOYER DE CANDIDATURES.

Vous trouverez ici les liens pour les trois projets de Master 1 que nous proposons pour l’année universitaire à venir:

2018-AQA-STA-M1-CRABE

2018-AQA-STA-M1-POISSONS

2018-AQA-STA-M1-TORTUES

Veuillez noter que face à la quantité de candidatures, seuls les dossiers complets seront traités.

Merci de ne pas contacter les responsables de projets par téléphone et de déposer vos candidatures uniquement par courriel.

 

post

Création du Réseau Local d’Échouages en Polynésie française

CRÉATION D’UN VASTE RÉSEAU HUMAIN SUR TOUTE LA POLYNÉSIE FRANÇAISE

La Zone Economique Exclusive (ZEE) de Polynésie française s’étend sur 5,5 millions de kilomètres carrés. Une vingtaine d’espèces de mammifères marins et cinq espèces de tortues marines y sont fréquemment observées. Dans le cadre de ses missions de conservation et de protection des espèces marines emblématiques de Polynésie française (requins, mammifères marins, tortues marines et raies manta) et afin de mieux comprendre les impacts et renforcer nos connaissances sur ces espèces, la Direction de l’Environnement (DIREN) a décidé de créer un Réseau Local d’Échouages pour la Polynésie française composé de volontaires bénévoles. L’objectif est d’avoir une réelle coordination des efforts en cas d’échouage de ces espèces, afin de pouvoir effectuer toutes les analyses nécessaires et évacuer les carcasses dans des conditions sanitaires optimales si l’animal est trouvé mort ou de tenter un sauvetage si l’animal est vivant.

…DES CORRESPONDANTS FORMÉS

Intervenir sur un animal blessé, échoué, ou un cadavre n’est pas sans risques. Il faut éviter d’aggraver l’état de l’animal, de se blesser soi-même et prévenir le risque de transmissions de maladies entre l’Homme et l’animal. Afin d’appréhender tous ces facteurs et permettre aux membres du Réseau d’intervenir en totale sécurité pour eux, pour les animaux, et pour l’environnement, une formation de 2 jours (les 24 et 25 avril 2017) est organisée par la DIREN en collaboration avec Aquasearch-Polynésie et l’association Mata Tohora. Les espèces marines emblématiques de Polynésie française sont protégées par le Code de l’Environnement. Par conséquent, il n’est pas autorisé d’intervenir auprès de ces animaux sans autorisation préalable de la DIREN. À l’issu de cette formation, les correspondants seront ainsi habilités à pouvoir intervenir en cas de besoin sur ces espèces marines selon leur niveau de compétences. Les collectivités locales sur les différents archipels recevront prochainement des plaquettes d’information avec le numéro de téléphone à composer en cas d’urgence et les procédures à suivre.

DES BÉNÉVOLES VOLONTAIRES ET ACCRÉDITÉS

Répondant présents à cet ambitieux projet lancé par la DIREN, 25 correspondants, venant de tous les archipels, feront le déplacement pour suivre cette formation de 2 jours alliant théorie et pratique afin de mieux connaître les espèces rencontrées, respecter les règles de sécurité et d’hygiène lors des interventions et apprendre les protocoles de prélèvement d’échantillons. Cette formation sera suivie de la signature de l’Engagement des membres du RLE et de la remise des accréditations aux référents fraîchement formés. L’autorisation délivrée par la DIREN à l’issu de la formation constitue en outre un pré requis indispensable à toute intervention en cas d’échouage de toute espèce marine emblématique sur le territoire polynésien.

Dans les prochaines années, les données récoltées par les membres du réseau permettront d’acquérir de précieuses informations sur les populations présentes au sein du sanctuaire marin de Polynésie française, de mieux comprendre les causes d’échouage de ces espèces, et favoriseront ainsi le renforcement des programmes de gestion mis en place par le Pays afin de pouvoir continuer à préserver ces espèces précieuses de notre patrimoine marin et culturel.

Contacts presse :Virginie Scanga (Aquasearch-Polynésie en charge de la formation) : v.scanga@aquasearch.fr(+689 87 35 60 14); MiriTatarata (DIREN): miri.tatarata@environnement.gov.pf, Faimano Boulet (DIREN): faimano.boulet@environnement.gov.pf(+689 40 47 66 12); Agnès Benet: info@matatohora.com (+689 87 70 22 77)

Inscriptions vivement conseillées pour la conférence de presse

http://www.environnement.pf

http://www.matatohora.com

http://www.aquasearch.fr

 

Cartographie sous-marine pour le CNRS-IPHC

Le mois de Juillet a été particulièrement occupé pour l’équipe d’Aquasearch en Martinique. Nous avons été missionné par Damien Chevallier (CNRS-IPHC) de finaliser la cartographie sous-marine des biocénoses pour Grande-Anse, l’Anse du Bourg et l’anse Chaudière, sur la commune des Anses d’Arlet.

Nous avons donc durant 10 jours parcourus en scaphandre autonome en long, large et travers ces zones,

effectuant une photo de quadra tous les 10 m. Pour cela, nous CNRS-IPHC-14étions 2 plongeurs scaphandriers sous l’eau, reliés par un fil de 10 m.

Au final, nous avons réalisé en 10 jours, plus de 1200 relevés, parcourus environ 19 km, et couvert l’équivalent de 60 terrains de football.

 

Voici à quoi ressemble une photo de quadra:

P1190164-2

Pour chaque photo, la position GPS et la profondeur sont aussi notées. Par la suite, l’ensemble des photos sera géo-positionné et elles seront « reliées » par logiciel. Cela va permettre au laboratoire du CNRS-IPHC d’avoir une cartographie complète de ceszones entre 0 et 20 m, en connaissant très précisément la nature des fonds. Ainsi, ils vont pouvoir relier la présence des tortues et le type de substrat… Et donc mieux comprendre l’alimentation des tortues sur leurs zones d’alimentation.

Durant ces plongées, nous avons croisé des paysages très différents, et donc des organismes très variés dont voici quelques spécimens et paysages:

CNRS-IPHC-67 CNRS-IPHC-63CNRS-IPHC-68 CNRS-IPHC-65   CNRS-IPHC-56  CNRS-IPHC-23

CNRS-IPHC-59  CNRS-IPHC-46

CNRS-IPHC-34

Photo-Identification des tortues vertes et imbriquées aux Anses d’Arlet, Martinique

Aquasearch et l’ONCFS viennent de démarrer un nouveau projet de recherche sur les tortues marines, en partenariat avec les membres du Réseaux tortues marines de Martinique et Surfrider Foundation Martinique.

tortue-site

L’objectif de ce projet est de monter une base de données de photo-ID de tortues vertes et imbriquées, afin de pouvoir reconnaître ultérieurement les tortues sans avoir à les manipuler.

Lucie Giraudou, étudiante en Master 1 co-encadré par Benjamin de Montgolfier (Aquasearch) et Émilie Dumont-Dayot (ONCFS) est en charge de la collecte des données et du montage de la base de données.

Il s’agit de développer une méthode non-invasive pour suivre et étudier les tortues sur leur zones d’alimentation que constituent les herbiers de phanérogames des Anses d’Arlet. Nous utiliserons d’ailleurs cette méthode afin d’étudier les comportements des tortues sur leur zones d’alimentation.

Les premières photos prises par Lucie et l’équipe de Surfrider sont déjà en train d’être analysées.

DCIM100GOPRO

 

 

 

 

Les premiers résultats de l’étude devraient être communiqués fin Avril 2015.

En parallèle, le CNRS va étudier la sélectivité alimentaire de la tortue verte sur les herbiers des Anses d’Arlet. Cette étude s’effectuera en collaboration avec l’ONCFS, Aquasearch, Dauphins-Passion et Aliotis Plongée.

Tout est mis en oeuvre pour acquérir de nouvelles connaissances afin de mieux connaître et protéger cette espèce. Les suivis des animaux ainsi que leur manipulations s’effectueront dans le plus grand respect des animaux.

Nous rappelons que les personnes qui participent à l’étude sont autorisées jusqu’à la fin de l’année à déranger les tortues durant leur alimentation par une autorisation nominative visée par l’ONCFS et la DEAL-Martinique. Nous rappelons également que le dérangement intentionnel, en dehors de l’étude est une infraction verbalisable.

Logo ONCFS

 

 

Logo Réseau tortues marines

Logo Surfrider

 

Logo Aquasearch HD